• C'est le bouquet!

    Jeu : Retrouver les 32 noms de fleurs ou de plantes

     

     

     

    Au gré de mes pensées, émues, gaies ou spectrales,

    Déjà ceinte d'une blême mélancolie

    De l'avoir attendue tant d'années monacales,

    Soucieuse se meurt mon âme aux traits flétris.

     

    Du fait d'avoir osé avouer que je l'aime,

    Je me débats dès lors dans cette crise en thèmes...

    J'aurai fait mieux, je sais, si souvent de me taire,

    D'échanger ma verve pour une muselière.

     

    Si boulette il y eut, ce coup de sape aux nerfs

    Ne fut de notre fait - Où se cache l'erreur? -

    Mais l'empire s'effondra ainsi que nos hiers

    Englouti dans ce grand bouillon d'âmes d'onze heures.

     

    L'hamadryade a mit mon encéphale en terre.

    Sot, je fus, je l'avoue. Tant pis!... s'enliser là,

    Où mon cœur campa, nul, esseulé mais peu fier,

    Où l'amour incertain, sans renom, culmina.

     

    Si j'insiste, c'est que, d'un désir immortel,

    Mon esprit, à cette Belle, adonne, aigle entier,

    Toutes ses rêveries. C'est le bouquet! Entre elle

    Et lui, abyssal s'y fit un profond fossé.

     

    Car derrières les plis des aveux sans réponse,

    Plutôt que d'en garder l'empreinte digitale,

    Mon cœur aura vieilli, l'espoir même se fronce,

    Et leur perspective prime vers le fatal.

     

    L.


  • Commentaires

    4
    Dimanche 12 Janvier 2014 à 20:25

    Bravo Nini! Un travail d'artiste! C'est presque ça!

    Pour la solution concernant les fromages, aller dans la rubrique "Poésie- Divers" et lire mon dernier commentaire.

    Gros bisous à toi.

    L.

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    3
    Samedi 11 Janvier 2014 à 14:48

     

    Au gré de mes pensées, émues gaies ou spectrales,

    jà ceinte d'une blême mélancolie 

    De l'avoir attendue tant d'années monacales,

    Soucieuse se meurt mon âme aux traits flétris.

    Du fait d'avoir osé avouer que je l'aime,

    Je me débats dès lors dans cette crise en thèmes...

     

    J'aurai fait mieux, je sais, si souvent de me taire,

    D'échanger ma verve pour une muselière

    Si boulette il y eut, ce coup de sape aux nerfs 

    Ne fut de notre fait - Où se cache l'erreur? -

    Mais l'empire s'effondra ainsi que nos hiers

     

    Englouti dans ce grand bouillon d'âmes d'onze heures.

    L'hamadryade a mit mon encéphale en terre.

    Sot je fus, je l'avoue. Tant pis!... s'enliser là,

    mon cœur campanul, esseulé mais peu fier,

    Où l'amour incertain, sans renom culmina.

    Si j'insiste, c'est que, d'un désir immortel,

    Mon esprit, à cette Belle adonne, aigle entier,

     

    Toutes ses rêveries. C'est le bouquet! Entre elle

    Et lui, abyssal s'y fit un profond fossé.

    Car derrières les plis des aveux sans réponse,

     

    Plutôt que d'en garder l'empreinte digitale,

     

    Mon cœur aura vieilli, l'espoir même se fronce,

     

    Et leur perspective prime vers le fatal.

     

    mon devoir est terminé, avec l'aide de jack: espèrons avoir une bonne note !!bisous


    nini

     

    2
    Samedi 11 Janvier 2014 à 08:42

    Les fromages ont été rangés, non pas dans le frigo, mais dans la rubrique "Poésie - Divers". Tu peux donc encore essayer, Nini, de retrouver ces deux ou trois fromages manquant...

    Et bonne cueillette pour les fleurs...!

    Bisous.

    L.

    1
    Vendredi 10 Janvier 2014 à 10:17

    dis moi ! tu n'as pas donné la réponse définitive sur "les fromages"! il en manquait quelques uns,

    alors les fleurs hou!   de la réflexion, mais c'est un jeu plaisant ,alors je vais m'y coller de temps en temps ,pour la détente!

    bisous

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