Blog de Poésie
Pour ce droit de tout condamné,
Fut-il angélique ou damné,
J’implorerai à ta bonté,
Cette dernière volonté,
A toi, dont la vie à fait don
D'une anagramme du pardon.
Avant de me taire à jamais,
Permets-moi, ici, s’il te plait,
Ce que j’ai encore à te dire…
Autrefois, tu aimais me lire.
Nul besoin de me menacer…
Te perdre, n’est-ce pas assez
Comme pénible châtiment
Infligé à mon cœur aimant?
Puisqu’aujourd’hui tout m’est égal,
A défaut de bien, fais-moi mal,
Vas-y, tue-moi de ta magie
Pour n’avoir jamais mal agit.
Comment peut-on tuer encore
Quelqu’un qui serait déjà mort?
Si tu perdais ton temps précieux
A me renvoyer dans les Cieux,
Tu me rendrais un grand service,
Et remercies bien tes complices.
Mais, souviens-toi, amie des mots,
S’il faut un but à mon mémo,
Que parfois aussi dans la vie
Il existe de faux-amis.
Ce n’est pas toi cette colère.
Je t’en prie ouvre tes paupières!
Que ce soit avec ou sans moi,
De ce mauvais pas, sauve-toi!
Même transformée en légume
Sans moins d’Amour, ni d'amertume,
Dans ma forme humaine ou spectrale,
Dans le terrestre ou dans l'Astral,
Je me dois de t'en informer:
Je ne cesserai de t’aimer.
Je ne suis certes pas maligne.
Pour cela, je persiste… et signe.
Note aux autres lecteurs
Puisque je n'écris que pour Elle,
Que mon message est personnel,
Merci de vos non-commentaires.
Et, sur ce, je m'en vais me taire.
L.