Blog de Poésie
Au détour d’un matin, de ton rêve imprégné,
Un espoir a fleuri en mon cœur esseulé.
Fusse une coquille, je ne cesse de croire
Que le monde futur augurait notre histoire.
Et tandis que le sable inlassable s’égrène,
Que l’union de nos noms à jamais ne gangrène,
Sourdement monotone, au sablier du temps,
L’esprit moins terre à terre, obstinée je t’attends.
L.