Blog de Poésie
Autrefois colorés de feu, Mes mots s'envolent, impuissants, Ainsi que les feuilles d'automne, Au risque effarant de l'enjeu, Charriées aux volontés des vents, Incontrôlables tourbillonnent. Mes mots s'envolent, ridicules, Sans perspectives, éphémères...
Dans ce panorama de splendides couleurs, Se laisse deviner, au verso du couchant, Secrètement de l'aube l'éternel amant, Qu'un jour nouveau se lève en un lointain ailleurs. Entre ciel et terre, l'audace funambule D'un jeu de séduction mélangeant les lumières...
Qui croirait que l'Amour est à portée de tous A dû en oublier ces multiples facettes. Loin des facilités d'une unique recette, Il n'est pas seulement où nos bas sens nous poussent. Aimer, c'est s'oublier au seul profit de l'autre, C'est vouloir son bonheur...
http://www.thebookedition.com/fr/un-monde-en-poesie-p-340515.html http://www.thebookedition.com/fr/kaleidoscope-de-mots-p-345046.html Mon Avis: Une plume poétique hors paire... Deux recueils à ne pas manquer! L.
Sans vous, que pourrais-je bien faire De ce puzzle inachevé…? L.
L.
Bonjour à toutes et à tous! Mon premier recueil de poèmes "Toi… émoi" vient de paraître aux éditions Edilivre. Si vous souhaitez le commander… cliquez ici! Merci de vos encouragements et de votre soutien. Bien Amicalement. L.
Séquelles d’un amour torture, Je traîne mon infirmité Vers un avenir sans futur, Le front bas, la tête baissée. De mon vertigineux malaise Jusqu’au plus profond désespoir, Comme du haut d’une falaise, Tu t’amuses à me laisser choir.
Une cicatrice, une empreinte de toi, Sur ma peau, sur mon corps, sur mon cœur... Marquée à vie par ton destin... Un emblème... défigurant...!
Coupable, je le suis, si telle est ta sentence Qui me condamnera de ton indifférence. Mais s’il n’est en ce monde de plus bel affront, Que n’as-tu déposé ce baiser sur mon front!
Et tu m’as dit « va-t’en », « va-t’en », je suis partie Quand ton corps et tes yeux me disaient de rester. Mais tu m’as dit « va-t’en » et je m’en suis allée, La face bariolée de tout ton rouge à lèvres. Le corps envenimé et débordant de fièvre Je suis...
Un noël sans bougie, sans sapin, sans guirlande. Solitaire ma vie, like a no-woman’s land. Champagne! Je lève un verre sur la présente, Simple comprimé d’aspirine effervescente!
J’aurais voulu, j’aurais voulu, N’était-ce pas trop demander, Que tu reviennes une heure après En me disant je n’ai pas pu...
I was waiting for you to come. Comment veux-tu que je t’explique? Is there any word to say it? Do not ever leave me alone.
L’automne aux arbres resplendit, D’or et de rouille te couronne. En quête de toi, je mendie Un amour aux teintes d’automne. Tes cheveux aux reflets de cuivre Aveugles ont rendu mes yeux. Je guette ta voix pour te suivre, Et vais les bras tendus aux c...
Non, je n’ai pas ce don de pouvoir effacer Ni les mots ni même les actes qui te blessent, Car je ne suis qu’un poète au cœur écorché Qui de remède ne connaît que l’amnésie, Et n’a rien à t’offrir sinon que sa tendresse, Son amitié profonde et son amour...
En ce grand jour, romantiquement mémorable, Daignez, plus que jamais, que mes nobles pensées, Sous la complicité d'un grand sourire affable, Viennent, très tendrement, aux vôtres s'enlacer. Joyeuse Saint Valentin! L.
"Ce n'est pas quand la dernière feuille sera tombée, que le dernier arbre sera mort et que le dernier poisson aura été pêché que nous comprendrons que l'argent ne se mange pas.")
Merci d'avance de vos encouragements pour le prix Automne 2014 de Short-Edition. http://short-edition.com/oeuvre/poetik/noble-conjugaison http://short-edition.com/oeuvre/poetik/fmr http://short-edition.com/oeuvre/poetik/c-est-un-monde http://short-edition.com/auteur/l-4...
Des reflets persistants dans un miroir brisé...
Même si je dois en souffrir, Je ne peux te laisser partir Sans tenter de te retenir, Il en va de mon avenir.
Tant de tendresse à te donner Que je me dois de retenir Au nom d’un soi-disant respect Qui détruira notre avenir.
Le chant d’un violon, comme une déchirure... Qui fermera mes yeux sur toutes ces blessures? Quand donc couvriras-tu mes cris de ton murmure? Sans toi, je ne suis rien qu’une caricature.
S’il ne doit me rester de toi qu’un souvenir De deux routes croisées pour un trop bref instant, L’image garderai de ton dernier sourire Dans mon cœur imprimé jusqu’à la fin des temps.
Laisse-moi déposer mon amour à tes pieds, Comme un soldat vaincu déposerait ses armes. Il ne me reste plus rien que des nuits de larmes, Des souvenirs qui ne font que me déchirer.