Blog de Poésie
Trois consonnes, quatre voyelles,
Telles des larmes dans la nuit,
Que j'aurais lancées vers le Ciel...
Et qui retomberont en pluie.
Toutes dernières étincelles
De mon plus beau feu d'artifice,
Que j'aurais inventé pour Elle,
Dans le temps et ses interstices...
Des lettres, au nombre de sept,
Dans leur plus subtile éloquence...
Ces mots, émotion du poète,
De sa joie ou de sa souffrance...
Quatre voyelles, trois consonnes,
Se cachant pour pleurer d'amour,
Perdues dans un désir aphone
Qui ne verra jamais le jour...
Mais, n'est-il de rêves assez beau
Que me perdre dans son délire...?
Quand ce que je voulais lui dire
Aurait pu tenir en trois mots.
Quand bien même rien ne s'efface,
Ni sur terre, ni dans les nues,
Je saurais rester à ma place...
Et me taire... N'en parlons plus!
L.