Blog de Poésie
Avides de bonheur et meurtris de silence,
Mes mots esseulés rêvent de te rendre hommage,
Dans ce lourd apprentissage de la patience,
Mais tremblent devant toi, et cette blanche page
Semble leur interdire ici toute éloquence.
Oserai-je espérer que ton âme de page,
Touché d'une miraculeuse circonstance
En voeu d'inspiration, s'osmose en nos ouvrages,
Que ta plume ait envie d'en suivre la séquence
Et m'accompagne en leurs poétiques voyages.
L.