Blog de Poésie
Dans cette peur omniprésente et inutile
De te perdre à jamais, dans mon esprit futile,
Je n’ai su apprécier à sa juste valeur
Ce que, déjà, tu m’as donné, tous ces Bonheurs.
Je porte en moi pourtant de précieux souvenirs:
L’harmonie de ta voix, celle de ton sourire,
Ces merveilleux moments offerts, jour après jour, …
N’est-il plus tangible signe de ton Amour?
Bien malgré moi, j’ai agi égoïstement.
Sois rassurée que je m’en rends compte à présent
Et veillerai, d’une vigilante attention,
A ne plus avoir à te demander pardon.
Je t’aime et, vraiment, tout ce qui me vient de toi
Me remplit, sache-le, d’une immuable Joie,
Et je ne cherche pas ici, dans cette instance,
A me trouver d’atténuantes circonstances.
Dans la confiance en notre avenir, cette fois,
Je vais arrêter de faire n’importe quoi,
Comme lorsque je m’obstinai pendant des heures
A enfoncer la porte ouverte de ton cœur.
Puisse cette prise tardive de conscience
Effacer toutes les douleurs et les souffrances
Que je t’ai ainsi infligées, aveuglément,
D’un manque impardonnable de discernement.
Et je voulais également te remercier
Pour le présent, notre futur et le passé
Et, sur le fait que, malgré les interférences,
Je puisse compter sur ta belle intelligence.
Si, maladroitement, j'ai fait quelques erreurs
Je n'ai jamais voulu pour toi que ton Bonheur.
Toi, qui est tout le mien, mon unique horizon,
Guide-moi jusqu'à toi enfin, sans déraison.
L. - 14/11/2012