Blog de Poésie
Quand chaque heure qui passe alourdit mon fardeau,
Que ton absence est comme des coups de couteau
Qui lacèrent mon cœur, mon esprit et mon âme.
Que le chemin est long pour devenir ta femme!
Faudra-t-il mon amour, pour enrayer la crise,
Qu’au-dessus des nuages je me réfugie?
Un pays de folie où les rêves me grisent,
Déconnectée de tout ce qui fait mal ou pis.
Pour enfin s’échapper d’une vie trop banale,
Je m’en irai rêver de ce monde idéal
Où tu m’aurais dit « oui », où tu m’aurais dit « viens »,
Où tu m’aurais dit « reste, mon temps t’appartient ».