Blog de Poésie
Et cet enfant est mort, qui n’avait de défense
Que ses deux grands yeux clairs ouverts à l’espérance.
Et cet enfant est mort, et par quelles souffrances
A-t-il payé le prix de sa vie d’innocence?
Cet enfant qui est mort, sans un mot, sans un cri,
Que vous accompagnez aux portes de sa nuit.
Un petit enfant que tu pleures aujourd’hui
Tout comme s’il fut de tes entrailles le fruit.